Le peintre romantique

C’est le peintre romantique par excellence, celui dont les toiles ornent les disques de Schubert, Schumann ou Mendelssohn.

Caspar David Friedrich (1774-1840) est l’emblème de la peinture romantique allemande.

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À la Alte Nationalgalerie de Berlin, toute une salle lui est consacrée avec certaines de ses plus illustres toilesDas Riesengebirge, 1830

Cabane sous la neige, 1827

Femme à sa fenêtre,  1822

Le port de Greifswald, 1820

Le mont Watzmann, 1824

Chêne sous la neige, 1829

Couple contemplant la lune, 1818-25

 

La forêt au clair de lune, 1823-30

Deux hommes face à la mer, 1817

Abbaye dans une forêt de chênes, 1809-10

Lever de lune sur la mer, 1822

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Berlin – Décember/December 2018

Riga, le musée de l’Art Nouveau

L’Art Nouveau est partout à Rigacapitale de la Lettonie (lire Art Nouveau), notamment dans la maison de l’architecte Konstantīns Pēkšēns (Musée Jugenstilsituée Alberta iela 12 (entrée au coin de la rue Strēlnieku)

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Comme on le voit, cette maison construite en 1903 disposait de toutes les commodités modernes !

Riga (Lettonie) / Juillet-July 2018

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Les maisons de mon enfance : Poitiers (I)

J’ai vécu mon enfance et mon adolescence dans une bien jolie ville : PoitiersJe n’ai plus l’occasion d’y retourner souvent. J’ai profité d’une halte imprévue pour refaire les chemins qui m’étaient familiers, et redécouvrir des lieux gravés dans ma mémoire.

mzijYy5kTWS+k9Ek0jzAqQAu loin la vieille ville sur son promontoire, en contrebas la tranquille vallée du Clain.

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UQRV+KHzTjywmy8FugQFKwLa maison où j’ai grandi, qui semble inhabitée.

Z7fpySjoQeGPVzXWMvvy6ALe vaste cimetière où reposent deux frères, mon père (+1972), mon oncle (+1995).

Z1cE+dKoSI6mqhThQhzaiwLa modeste église Sainte-Thérèse, où un curé extraordinaire rassemblait les foules le dimanche, et les salles paroissiales qui faisaient office de cinéma pour tout le quartier.

0jtdzt0DTVy1Fi9W2%wCmgAu milieu de ce quartier pavillonnaire, sans grâce particulière, deux rues portant des noms de musiciens, Clément Janequin (né en Poitou, à Châtellerault) et Louis Vierne, né, lui, à Poitiers en 1870 et mort en 1937, la même année que Ravel, Roussel, Szymanowski ! (lire le portrait que je lui consacre sur jeanpierrerousseaublog.com)

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La passerelle qui enjambe les voies de chemin de fer, et que j’empruntais jadis à pied ou en mobylette, élargie aujourd’hui et renforcée pour permettre le passage des bus urbains. On aperçoit de l’autre côté le TAP – Théâtre Auditorium de Poitiers, inauguré il y a dix ans, en septembre 2008, dont l’acoustique est louée par les musiciens qui s’y produisent… et que je n’ai encore pas expérimentée.

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Mes parents m’avaient inscrit dans une école primaire tenue par des frères, juste à côté de la très belle église Saint-Hilaire, l’un des purs chefs-d’oeuvre du roman poitevin.

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%0oODRcpSquVZbbWsKx4BQRien n’a changé dans la disposition des lieux, le calme du quartier…

Après l’école primaire chez les frères, le lycée public (pas de distinction alors entre collège et lycée), le lycée Henri IV et sa Chapelle du XVIIème récemment restaurée.

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xqDBqCBjRauynHWsXnRN8wLe lycée Henri IV est à deux pas de ce qui était le centre vivant de la ville, la place de l’Hôtel de Ville. Aujourd’hui tout le centre de la cité a été fait piétonnier, je ne retrouve plus l’animation, les cafés nombreux sur cette place, où étudiants nous aimions nous retrouver.

5Q9aBRYzQvCquPc69a2eVgL’ancien théâtre municipal de Poitiers – beau témoignage de l’architecture des années 1940, où j’ai entendu mes premiers concerts – Cziffra, Ferras, Maurice André…- dans une ville où la saison classique était des plus réduites, ce théâtre est fermé depuis 2012, et menacé de destruction…

Juste en face, le bâtiment du Printemps, qui affichait une modernité triomphante au moment de sa construction au début des années 60, a été détruit en 2014, et remplacé par une construction qui ne prend aucun parti véritable, qui ne dérange pas, qui n’attire pas l’oeil non plus.

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Au fond de l’avenue Victor Hugo – piétonne elle aussi – l’élégante Préfecture de la Vienne.

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Et sur cette même place de l’Hôtel de Ville, un vestige, la façade de l’ancien cinéma Castille.

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Poitiers (France) / Juillet-July 2018

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Saint-Guilhem le Désert

Ce samedi du « pont » de l’Ascension, la météo hésitait. L’occasion ou jamais de visiter l’un des villages les plus célèbres de l’Hérault, Saint-Guilhem le DésertVoici longtemps qu’on est fasciné par ce nom, qu’on a entendu au disque résonner l’orgue historique de la si pure église romane de l’Abbaye de Gellone, mais encore fallait-il prendre, trouver le temps de s’y arrêter.

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IMG_5632Le cloître de l’Abbaye

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IMG_5635On a eu la chance d’entendre sonner l’instrument historique de Saint-Guilhem, l’orgue Jean-Pierre Cavaillé

 

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Saint-Guilhem le Désert (France) / May-Mai 2018

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Santorin, bons et mauvais plans

Une semaine sur l’île de Santorinau mois de mai, donne une idée assez précise des réalités qui s’offrent au touriste. On relate ici une expérience, celle d’un voyageur amoureux de la Méditerranée, qui découvrait les Cyclades et Santorin, après la Crète et Rhodes.

IMG_5477(Le vieux port de Thira/Fira)

Toutes les références sont mentionnées en fin d’article.

Pour y arriver, on a pris le seul vol direct Paris/Santorin opéré par Transavia (filiale d’Air France/KLM), pas très bon marché, mais des horaires très pratiques pour profiter pleinement du séjour : départ à 6 h 15 le lundi matin, retour à 19h55 le dimanche soir. Mention spéciale pour la ponctualité à l’aller et au retour, l’accueil et la gentillesse du personnel de bord, dans des avions neufs.

Je voulais à tout prix éviter un hôtel ou un hébergement dans les lieux les plus touristiques. Un choix qui s’est avéré d’autant plus judicieux qu’une voiture est indispensable pour profiter des multiples paysages, villages et plages de l’île. Une petite voiture se loue très bon marché (réservation à l’avance très recommandée).

En revanche, l’île est envahie de quad bruyants, polluants. Quand elle n’est pas la proie de dizaines de cars, qui déversent quotidiennement leurs lots de touristes débarqués des ferries ancrés dans la baie de Thira ou des bateaux qui font le tour des Cyclades. Et que se passe-t-il quand deux mastodontes à quatre roues se croisent dans les rues étroites ou les lacets des accès aux ports ? Mon hôtesse me racontait qu’elle s’était trouvée une fois coincée 2 heures et demie aux abords d’Oia… Le réseau routier est incapable d’absorber un développement aussi spectaculaire du tourisme, malgré de nouvelles voies en construction à l’est de l’île. On est très loin du cliché de Santorin, il y a trente ans, avec mules et mobylettes, cars brinquebalants qui faisaient la tournée des plages.

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On ne peut évidemment pas déconseiller les villages de Thira/Fira et Oia, qui sont l’image, l’emblème, le cliché de Santorin, et même de la Grèce pour le reste du monde. Mais les visiter soit en début de journée, soit autour de midi. Mais plus on s’approche du coucher du soleil, plus les étroites ruelles ressemblent à un métro bondé, voir L’arrivée à Santorin.

On conseille la belle balade à pied avec vue plongeante sur la Caldera et la baie, à partir du centre de Thira/Fira jusqu’a Firostefani et ImerovigliMais les autres sites de l’île ne décevront pas, bien au contraire. Un parfum d’authenticité et de simplicité qu’on respire à Pyrgos, Megalochori, Kamari.

IMG_5491(La plage de Kamari)

Il faut dénoncer le prix scandaleux du petit téléphérique qui relie le centre de Thira/Fira au petit port (cf. photo supra) : 6 € le trajet, 12 € l’aller-retour, sauf si l’on veut tenter la montée ou la descente à pied sur un raidillon ou à dos de mulet (qui n’est pas gratuit non plus).

Pour les amateurs de plages, outre Kamari, ci-dessus, on a bien aimé Koulompos, en contrebas d’Oia, plutôt sauvage, ou au sud de l’île, Black Beach ou Vlychada, la célèbre Red Beach étant inaccessible à cause d’un éboulement récent (voir Entre le ciel et l’eau).

Beaucoup de bons restaurants, dans toutes les gammes de prix et de cuisine, plutôt à l’écart des gros flux touristiques (éviter les coûteuses terrasses d’Oia et Thira)

Ammoudi Fish Tavern : un peu cher, mais poissons frais, et situé au coeur de la petite baie d’Ammoudi, en contrebas d’Oia

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Lefkesdans le hameau de Finikia (une petite route à droite avant d’arriver à Oia). Accueil chaleureux, bien situé pour voir le soleil se coucher, prix raisonnables, cuisine authentique et inventive. Petits vins délicieux – le vin produit sur l’île doit être gouté absolument, même s’il est un peu plus cher.

Rosemary Restaurant sur les hauteurs de Pyrgos. Hautement recommandable après un apéritif pris sur la terrasse du Franco’s CaféPréparations originales, variations autour du poisson. Et comme partout accueil et service adorables.

Dans le ravissant village de Megalochoriun chaleureux établissement porté sur le bio et le naturel, FeggeraPrix modérés pour des portions très copieuses.

Plus cher, mais justifié par le cadre, la qualité des préparations, au bord de la Plage noire, à Perivolos : Sea Side by NotosPortions à nouveau très copieuses (par comparaison le double de ce qui serait servi en France).

Sur le conseil de l’hôtel, retour à Pyrgos, un soir où les entrées maritimes formaient des écrans de brume irréels, dans un établissement qui serait sûrement étoilé si le Michelin existait en Grèce, le SelenePrix élevés, du niveau d’un étoilé français, mais cuisine d’un raffinement exceptionnel. A tenter une fois au cours d’un séjour.

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Evidemment, il y a quantité de jolies tavernes, beaucoup moins chères, pour peu qu’on les cherche un peu à l’écart, comme sur le vieux port de Fira.

Pour la location de voitures, en consultant un comparateur de prix, on peut trouver très bon marché (moins de 100 € la semaine). Excellentes prestations (accueil, contact, retour)  du représentant local d’Alamo.

Santorini / Mai-May 2018

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Santorin J+2 : entre le ciel et l’eau

Dès qu’on parcourt Santorindeux éléments frappent le visiteur, le moins agréable la concentration touristique (une majorité inattendue de… Japonais !) dans les deux villages principaux de l’île – Oia et Thira (Fira), le plus grandiose, cette sensation d’habiter, comme dans la chanson de Serge LamaUne île – … entre le ciel et l’eau.

Ysbmcul+TDuhVysM%bMDcwLes somptueuses sculptures naturelles de la roche sablonneuse surplombant la plage de Vlychada

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Plus loin la célèbre Plage Rouge – la couleur de la falaise – malheureusement rendue inaccessible à la suite d’un récent éboulement

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Vue sur la Caldera

Du promontoire de Profitis Ilias (le monastère St Elie) des vues à couper le souffle sur toute l’île de Santorin, à commencer par l’aéroport !

Santorini (Greece) – Mai/May 2018

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L’arrivée à Santorin

Mes 1er Mai se suivent mais ne se ressemblent pas. Hasard (nécessité professionnelle) ou choix, en 2016 c’était Shanghai (voir Old ShanghaiNew Shanghai), en 2017  Venise.

Cette année, j’ai choisi l’île de Santorin, la perle des Cyclades grecques comme on la surnomme, qui a longtemps nourri le mythe de l’Atlantide (lire L’Atlantide et Santorin).

Premières photos, premières impressions.

Vue de l’hôtel au petit matin… le port de Thira (ou Fira) est une étape obligée des croisières…

Le minuscule port d’Ammoudi en contrebas de la très touristique Oia

Le soleil, au soir du 30 avril, avait décidé de ne pas offrir le spectacle de son coucher rouge et or aux milliers de touristes qui avaient assailli les ruelles d’Oia…

Clochers bleus et maisons blanches caractéristiques.

l’église catholique Saint Nicolas de Thira (reconstruite après le tremblement de terre de 1956)

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Room with a view…

Santorini (Greece) / Mai-May 2018

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