Stūpas

Le stūpa (sanskrit : स्तूप) est une structure architecturale bouddhiste et jaïna que l’on trouve dans le sous-continent indien, dont il est originaire, mais aussi dans le reste de l’Asie, où il a suivi l’expansion du bouddhisme. C’est à la fois une représentation aniconique du Bouddha et un monument commémorant sa mort ou parinirvana.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stūpa

C’est par milliers qu’on peut voir ces temples/monuments en Birmanie, singulièrement dans la région de Bagan (lire http://lemondenimages.me/2015/02/18/deux-heures-en-ballon/.

Dans les grandes villes comme Rangoon ou Mandalay certains stūpas ont des dimensions spectaculaires :

IMG_1830 IMG_1831IMG_1821

L’ensemble de Shwedagong à Rangoon est considérable, la tour centrale culmine à 100 mètres, la totalité est couverte d’or pur, le clocheton du sommet est serti de centaines de pierres précieuses, le tout résultant des offrandes des fidèles venant par milliers chaque jour rendre culte à Buddha.

IMG_1860 IMG_1891

(Mandalay)

La seule région de Bagan recense plus de 2000 temples et stūpas. Quelques exemples de ces constructions dont les plus anciennes conservées remontent au XIème siècle.

IMG_2209 IMG_2196 IMG_2199 IMG_2241 IMG_2266 IMG_2267 IMG_2309IMG_2323 IMG_2379 IMG_2334 IMG_2348 IMG_2351

Birmanie/Myanmar – Février/February 2015

Symi l’adorée

L’île de Symi est, selon les guides touristiques, la perle du Dodécanèse http://fr.wikipedia.org/wiki/SymiSAM_2040SAM_2043

Au sud de l’île le monastère de Panormitis, où débarquent chaque jour des milliers de touristes pour admirer (vénérer ?) l’icône miraculeuse de l’Archange Michel. Quand 95% d’un bateau est composé de touristes russes, on imagine l’encombrement à l’entrée de la petite église du XVème siècle…SAM_2051 SAM_2054 La baie de PanormitisSAM_2056 SAM_2058

Vues sur le port de SymiSAM_2059 SAM_2071Du haut du village (Ano Symi) au port de Gialos, plusieurs chemins escarpés, dont les 450 marches de Kali Strata.SAM_2063 SAM_2067SAM_2086SAM_2082SAM_2080SAM_2091SAM_2099

J’étais venu à la fin de l’été 1978 passer deux semaines à Symi, beaucoup moins fréquentée qu’en 2014. Une oasis de calme où vieilles bâtisses bourgeoises vides côtoyaient ruines et petites maisons blanches. Trois ou quatre tavernes sur le port, quelques échoppes à touristes… qui fermaient sitôt le bateau quotidien reparti. Un peu comme Saint-Tropez… avant Saint-Tropez !SAM_2107SAM_2105SAM_2101

Détail pratique : le samedi la traversée Rhodes-Symi se fait en catamaran – plus rapide, plus confortable et à peine plus cher que le ferry normal (on achète son billet directement sur le port)

Symi (Grèce/Greece) – Août/August 2014

Acropole

Le terme acropole (ἀκρόπολις / akrópolis, signifiant « ville haute ») désigne de manière générale une citadelle construite sur la partie la plus élevée et la mieux défendue d’une cité de la Grèce antique, servant de refuge ultime aux populations lors des attaques. Il vient de l’adjectif ἄκρος (ákros « élevé ») et du nom πόλις (pólis, « cité »), signifiant ainsi « point le plus haut de la ville ». (Source : Wikipedia)

La plus connue est évidemment celle d’Athènes, au point d’être devenu un nom propre : on dit l’Acropole comme on dirait la Tour Eiffel !.

L’acropole de Lindos, au sud-est de l’île de Rhodes, est l’une des plus impressionnantes, même si les travaux de restauration entrepris sous les Italiens entre 1936 et 1940 ont plus abimé que restauré les temples antiques.

SAM_1839 SAM_1856

SAM_1862SAM_1867SAM_1870

Ci-dessus, vue sur le village blanc de Lindos, ci-dessous le temple d’Athena LindiaSAM_1871SAM_1872SAM_1876SAM_1877SAM_1878SAM_1881http://fr.wikipedia.org/wiki/Lindos :

 

Le roc de l’Acropole, situé à 116 m de hauteur, a été au fil des siècles le repère principal et le centre de culte de Lindos. Les quelques trouvailles sporadiques témoignent de l’occupation humaine du site déjà à l’époque du néolithique et à l’âge du bronze (4e – 2e millénaires avant JC).

 

La fondation du sanctuaire d’Athéna Lindia sur l’Acropole est datée de l’époque du ixe siècle av. J.-C.. Toutefois, de nombreux chercheurs affirment plutôt qu’un culte existait ici, depuis l’époque mycénienne, d’une divinité préhellénique, Lindia, qui a été associée à la nature et à la fertilité. Ce point de vue est soutenu également par le mythe de Danaos, qui, avec ses filles, y est venu auprès de la fondation du sanctuaire, à son retour d’Égypte.

 

Le premier arrangement de l’espace a eu lieu au temps du tyran Cléobule (Kleoboulos), au milieu du vie siècle av. J.-C.. C’est alors que le premier temple de pierre a été construit au plus haut point de l’Acropole, qui était peut-être entourée d’un mur de fortification. Un escalier conduit à l’entrée du temple, qui était entouré d’une enceinte (péribole). Aucun changement majeur à cet arrangement ne semble avoir été fait au cours des deux siècles suivants.

 

Dans la Chronique de Lindos il est fait référence à un incendie, daté de 392 av. JC, qui a causé des dommages au temple, ce qui nécessita sa reconstruction. Des recherches récentes ont montré que le nouveau temple a été construit autour de 300 av. JC et a été le cadre d’un plan d’ensemble pour le réaménagement monumental du sanctuaire, mis en œuvre pendant la période hellénistique.

 

Dans la première moitié du iiie siècle av. J.-C., les propylées et l’escalier monumental menant au temple ont été construits. À la fin du iiie siècle av. J.-C., le portique de grande forme a été construit. Ces bâtiments ont donné à l’Acropole un aspect théâtral, constituant un modèle pour l’architecture publique à l’époque hellénistique. Plus tard, au ier siècle av. J.-C., la terrasse du portique a été étendue par la construction d’une série de voûtes et de citernes

 

L’acropole a continué à être fortifiée à l’époque byzantine, ottomane et médiévale. La résidence du commandant de la garnison byzantine était probablement située ici. Les Chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem prennent la position en octobre 1307. La construction de la forteresse hospitalière commencée au xive siècle a été achevée au xve siècle, au temps des Grands maîtres de l’Ordre Antoine Fluvian et Pierre d’Aubusson. Le siège du commandement a été construit au sommet du site et son entrée était protégée par un mâchicoulis. Ce siège a probablement été construit par le Grand Maître Foulques de Villaret, qui a cherché refuge dans la citadelle en 1317, après un conflit interne avec l’Ordre et une tentative d’assassinat contre lui.

 

Le 30 septembre 1522, la garnison de Lindos remis les clefs de la forteresse aux Turcs ottomans. Une petite garnison turque est restée jusqu’en 1844. Dans la période 1902-1905, la Mission archéologique danoise a mené des fouilles sur l’Acropole, et lors de l’occupation italienne (1913-1947), des interventions de restauration ont été effectuées

 

L’exèdre votive semi-circulaire (salle de réunion) (repère 1) taillé dans la roche a servi de base pour une statue érigée dans l’alcôve visible au-dessus de son dossier. Dans le même temps il servait de siège confortable où les pèlerins pouvaient se reposer un peu. Sur le front de l’exèdre, sculpté dans la roche, une petite base rectangulaire est prévue pour un autel.

 

Plus tard, au cours des iiie et ive siècles, une inscription a été gravée sur le dos de l’exèdre se référant à Aglochartos, l’un des derniers prêtres d’Athéna Lindia, vantant son activité dans la plantation d’oliviers sur l’acropole.

 

Relief de la poupe d’un navire de guerre (triemiolia) (repère 2). Sculpture, exécutée dans la roche même, et se trouvant sur la face sous les murailles, juste au bas de l’escalier menant à la porte d’entrée de la citadelle. Le relief a servi de base pour une statue de bronze, portrait d’Agésandros(Hagesandros) fils de Mikion, honoré par les habitants de Lindos à l’occasion d’une victoire navale des Rhodiens. La poupe du navire de guerre (tremiolia), qui conserve des traces de pigment rouge, est rendue en détail, avec l’aplustre (aphlaston)1 à l’extrémité droite et le siège du commandant de bord richement paré, sous la forme d’une aile d’oiseau. Perceptible sur l’arrière de la base, dans un petit temple (naiskos), se trouve un personnage féminin debout avec kalathos 2 sur la tête. Une rangée de trous est restée sur le rocher en face de l’évidement, dans lesquels étaient fixées les grilles de fer qui protégeaient le monument. Selon l’inscription sur la coque du navire, le travail a été créé par le fils du renommé Pythokritos sculpteur rhodien, fils de Timocharis (voir Victoire de Samothrace).. Pour les Rhodiens, la préférence dans l’art de représenter les navires est étroitement liée à leur tradition maritime et en leur confiance dans la capacité martiale de leurs navires.

 

L’unité de la construction, sur environ 98 m de long, a été assurée par la poursuite de l’alignement des colonnes sur le front de l’escalier. Construit à la fin du iiie siècle av. J.-C., après le temple et les propylées, la stoa (colonnade) achève le caractère monumental du sanctuaire, dans l’esprit « théâtral » de l’architecture de l’époque hellénistique. À la fin du ier siècle av. J.-C., la terrasse a été étendue en face de la Stoa (colonnade), par la construction de quatorze voûtes (repère 6). Dans le milieu de la terrasse, un escalier, remplaçant le précédent, conduit à la Stoa. Une partie de l’escalier du début est maintenant visible dans la première chapelle côté ouest. Sous la terrasse, il y a deux complexes de cinq citernes, dans lesquels l’eau de pluie était recueillie à partir des toits de la stoa et les propylées. Leur capacité globale est estimée à 300 mètres cubes. Les têtes de puits des citernes sont visibles aujourd’hui. Les fouilles ont révélé les fondations de la stoa (série de colonnes), des pans de murs et de sept colonnes d’une faible hauteur. Dans les années 1936-1940, 21 des 42 colonnes du portique ont été restaurées (repère 9), les murs ont été partiellement refaits, la terrasse à l’Est et les voûtes ont été reconstruites. Dans les récentes interventions, 26 colonnes du portique (stoa) ont été restaurées, avec les parties correspondantes de la maçonnerie, de l’entablement et du mur.

 

L’exèdre votive semi-circulaire était un ex-voto du prêtre Pamphilidas (repère 14), fils de Telesarchos, prêtre d’Athéna Lindia et Zeus Polieus en 215 av.J-C. La statue de bronze avait été placée au centre du dossier, selon les inscriptions en creux, et flanquée de trois plus petites statues. Les sculptures sont l’œuvre du célèbre artiste Phyles fils de Polygnote de Halicarnasse. Une série de bases avec sa signature atteste des œuvres qu’il a mis en place dans le sanctuaire de DélosKamiros, Lindos et la ville de Rhodes. Au iie siècle av. J.-C., la statue de son fils et homonyme Pamphilidas a été ajouté à l’Exèdre, un ex-voto créé par le sculpteur rhodien Pythokritos. De nombreuses bases de statues signées par le célèbre sculpteur ont été trouvées dans le sanctuaire de Lindos, sur le territoire de Rhodes et ailleurs Plus tard, au ier siècle av. J.-C., lorsque la famille une fois la richesse et de puissance acquises, plus de statues de ses membres ont été mises en place sur l’Exèdre. Elles ont été sculptées par Plutarchos, fils de Héliodore (sculpteur) (Héliodoros), selon les inscriptions. Plutarchos (Plutarque), de la ville de Apamée en Asie Mineure, est devenu citoyen de Rhodes et a servi comme fonctionnaire chargé des jeux d’athlétisme (agonothetes), trésorier, général (startegos), fonctionnaire qui a présidé à la nomination des jurés par tirage au sort, magistrat des étrangers et prytane.

 

Le sanctuaire d’Athéna Lindia (repère12) était élevé au point culminant du rocher de l’Acropole. Le culte d’ Athena a éventuellement remplacé un culte d’une divinité inconnue, dans une grotte sous le temple. La grotte a continué d’être, plus tard, le lieu de culte de la Vierge Spiliotissa (vierge à la grotte). Des vestiges architecturaux appartiennent à un temple construit à la fin du ive siècle av. J.-C., (destruction du temple par le feu en –392). Le temple est d’Ordre doriqueamphiprostyle avec des dimensions approximatives de 22 × 8 m. constitué d’un pronaos, d’une cella et d’un opisthodome. Des éléments de l’opisthodome3 ont été préservés, parmi lesquels une grande partie de la paroi ouest et un petit muret à l’est. Dans la cella il y avait un parapet bas, derrière lequel se trouvait la table supportant la statue de la déesse. Autour des murs, sont encore visibles des rainures pour des supports en bois et les trous de clous pour tenir les revêtements à l’intérieur du temple. À côté de la porte était probablement placée la liste des prêtres, inscription comportant 28 noms des prêtres de 406 av.J.-C. Le temple a été construit avec le grès local (Poros), qui était de stuc, de même que les autres bâtiments de l’Acropole Dans la période 1936-1940, les deux colonnades de la prostaseis faisant partie des parois latérales du temple ont été achevées. Au cours des dernières interventions de 2000-2005, toutes les restaurations antérieures ont été reprises et remplacées par de nouveaux matériaux de construction, et toutes les erreurs ont été corrigées. La hauteur de la colonne a été recalculée, certains blocs de pierre anciens ont été repositionnés. »

SAM_1883SAM_1885SAM_1886SAM_1879

Lindos (Grèce/Greece) / Août-August 2014

Photos/Pictures JPR – Reproduction interdite

 

Trois ans après (I) : Premier Mai à Moscou

Il y a trois ans, j’avais achevé mon séjour en Russie par trois jours à Moscou – une ville que j’avais l’impression de connaître par coeur grâce à mes études et que je n’avais pourtant jamais visitée !

Quelques photos souvenirs, un peu hors des sentiers battus !

ImageLe long de la rue Mokhovaia, plusieurs bâtiments universitaires, ici la Faculté de journalisme !ImageImageLa Bibliothèque Lénine (rue Mokhovaia)ImageLa station de métro BorovitskaiaImageLe Musée ChilovImageUne circulation « normale » à 10 h du matin…ImageImageEn arrivant à la Cathédrale du Christ Sauveur (Храм Христа Спасителя), édifiée à partir de 1839 – la construction durera 44 ans ! – pour commémorer la victoire de la Russie sur la Grande armée de Napoléon en 1812, détruite par Staline en 1931… et reconstruite à l’identique entre 1995 et 2000 !…ImageImageStatue de l’Empereur Alexandre II (né à Moscou en 1818, assassiné à St Pétersbourg en 1881 – c’est sur les lieux de cet assassinat que sera construite en 1905 la célèbre église Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé)ImageImageImageImageImageSuite de la visite de Moscou demain…

Moscou (Russie) / Moscow (Russia) / Москва (Россия) – Avril-Mai 2011 / April-May 2011 / Апрель-Май 2011 год

Bruxelles 1958

ImageImageImageImageImageImage

L’Atomium est resté le symbole de l’Exposition universelle de 1958 de Bruxelles (comme la Tour Eiffel à Paris pour l’Exposition universelle de 1889). Il a fait l’objet d’une complète rénovation pour son cinquantenaire. Je l’ai visité il y a deux ou trois ans…Complètement dans l’atmosphère décrite par Jonathan Coe (http://jeanpierrerousseaublog.com/2014/03/05/james-bond-a-bruxelles/)

Bruxelles/Brussels – Belgique/Belgium – Mai/May 2011

Saint-Petersbourg (V) : Sous terre

Comme à Moscou, le métro de Saint-Pétersbourg est très impressionnant. Il est d’abord très profond sous terre, certaines stations sont de véritables oeuvres d’art, avec quelques fresques murales  très « réalisme socialiste » / As in Moscow, St Petersburg’s metro is very impressive.ImageImageImageImageImageImageImageImageImageImageImageImageImageImage

 

Russie / Russia – Saint-Pétersbourg, St PetersburgDécembre/December 2013

Bulbes / Bell Towers

Hier je vous proposais cette énigme : où se trouve située cette église orthodoxe ?

Image

Réponse : à Liège, dans le quartier du Laveu !

C’est bien sûr en Russie qu’on trouve la plus répandue cette architecture des clochers à bulbe pour les couvents, basiliques et églises orthodoxes / This kind of bell towers is of course the most common in Russia

ImageImage

Vladimir, l’une des plus anciennes cités de la Russie médiévale / Vladimir, one of the oldest cities of medieval Russia.ImageImageImageImageSouzdal/Suzdal, au coeur de l’Anneau d’or / the heart of the Golden RingImage

Kostroma, au bord de la VolgaImageImageImage

Iaroslavl.

Russie Anneau d’Or / Russia Golden Ring – Avril/April 2011

Budapest inconnu / Unknown Budapest

Image ImageImageImageImage

Le célèbre Café Gerbeaud, sur la place VörösmartyImageImageImageImageImageImage

L’opéra de Budapest sur l’avenue AndrassyImage

Budapest est une des capitales de l’Art Nouveau. Beaucoup de richesses architecturales à découvrir !

Budapest is one of the capitals of Art Nouveau. Many architectural treasures to discover !

Recommandé/Recommended : à voir absolument Café New York, Erzsébet körút

new-york-cafe-in-budapest-new-york-palace-boscolo-hotel

Mais ne pas s’attendre à un service ni une carte de qualité / But do not expect great quality in the service or menu !

Budapest, Novembre/November 2012