Santorin, en bleu et blanc

Bzk4cqcIRE+3V2p7F02FYALes couleurs du drapeau grec, le cliché des Cyclades, le bleu et le blanc restent emblématiques de l’habitat traditionnel de Santorin, mais le bleu des coupoles et des volets clos disparaît lentement face au blanc uniforme des constructions modernes qui recouvrent bientôt toute l’île.

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Oia à midi (en haut) et au couchant (en bas)img_5174

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cy4EuBJsTG6jOVZqE947UgSantorin une destination tendance pour les jeunes mariés !

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kX0xJwd5Sqeo+48g7NI7zQLe village encore authentique de Megalochori

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s8hsfZeqS4qLZPwNjw6ssA(Vue sur Thira/Fira)

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Santorin/Santorini – Mai/May 2018

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Santorin J+2 : entre le ciel et l’eau

Dès qu’on parcourt Santorindeux éléments frappent le visiteur, le moins agréable la concentration touristique (une majorité inattendue de… Japonais !) dans les deux villages principaux de l’île – Oia et Thira (Fira), le plus grandiose, cette sensation d’habiter, comme dans la chanson de Serge LamaUne île – … entre le ciel et l’eau.

Ysbmcul+TDuhVysM%bMDcwLes somptueuses sculptures naturelles de la roche sablonneuse surplombant la plage de Vlychada

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Plus loin la célèbre Plage Rouge – la couleur de la falaise – malheureusement rendue inaccessible à la suite d’un récent éboulement

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Vue sur la Caldera

Du promontoire de Profitis Ilias (le monastère St Elie) des vues à couper le souffle sur toute l’île de Santorin, à commencer par l’aéroport !

Santorini (Greece) – Mai/May 2018

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L’arrivée à Santorin

Mes 1er Mai se suivent mais ne se ressemblent pas. Hasard (nécessité professionnelle) ou choix, en 2016 c’était Shanghai (voir Old ShanghaiNew Shanghai), en 2017  Venise.

Cette année, j’ai choisi l’île de Santorin, la perle des Cyclades grecques comme on la surnomme, qui a longtemps nourri le mythe de l’Atlantide (lire L’Atlantide et Santorin).

Premières photos, premières impressions.

Vue de l’hôtel au petit matin… le port de Thira (ou Fira) est une étape obligée des croisières…

Le minuscule port d’Ammoudi en contrebas de la très touristique Oia

Le soleil, au soir du 30 avril, avait décidé de ne pas offrir le spectacle de son coucher rouge et or aux milliers de touristes qui avaient assailli les ruelles d’Oia…

Clochers bleus et maisons blanches caractéristiques.

l’église catholique Saint Nicolas de Thira (reconstruite après le tremblement de terre de 1956)

Thira

Room with a view…

Santorini (Greece) / Mai-May 2018

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L’éclat des Siciliens : l’île grecque

C’est une boutade vieille comme le tourisme : quelle est la plus belle île grecque de la Méditerranée ? La Sicile ! Les témoignages de la haute époque des architectes grecs de l’Antiquité pullulent sur l’île. Comme à Agrigente (https://fr.wikipedia.org/wiki/Agrigente)

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Agrigente, la vallée des temples

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Ou le très célèbre théâtre antique de Taormina, avec une vue imprenable sur la mer.

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Sicile/Sicily – Italie/Italy – Juillet/july 2008

Symi l’adorée

L’île de Symi est, selon les guides touristiques, la perle du Dodécanèse http://fr.wikipedia.org/wiki/SymiSAM_2040SAM_2043

Au sud de l’île le monastère de Panormitis, où débarquent chaque jour des milliers de touristes pour admirer (vénérer ?) l’icône miraculeuse de l’Archange Michel. Quand 95% d’un bateau est composé de touristes russes, on imagine l’encombrement à l’entrée de la petite église du XVème siècle…SAM_2051 SAM_2054 La baie de PanormitisSAM_2056 SAM_2058

Vues sur le port de SymiSAM_2059 SAM_2071Du haut du village (Ano Symi) au port de Gialos, plusieurs chemins escarpés, dont les 450 marches de Kali Strata.SAM_2063 SAM_2067SAM_2086SAM_2082SAM_2080SAM_2091SAM_2099

J’étais venu à la fin de l’été 1978 passer deux semaines à Symi, beaucoup moins fréquentée qu’en 2014. Une oasis de calme où vieilles bâtisses bourgeoises vides côtoyaient ruines et petites maisons blanches. Trois ou quatre tavernes sur le port, quelques échoppes à touristes… qui fermaient sitôt le bateau quotidien reparti. Un peu comme Saint-Tropez… avant Saint-Tropez !SAM_2107SAM_2105SAM_2101

Détail pratique : le samedi la traversée Rhodes-Symi se fait en catamaran – plus rapide, plus confortable et à peine plus cher que le ferry normal (on achète son billet directement sur le port)

Symi (Grèce/Greece) – Août/August 2014

Acropole

Le terme acropole (ἀκρόπολις / akrópolis, signifiant « ville haute ») désigne de manière générale une citadelle construite sur la partie la plus élevée et la mieux défendue d’une cité de la Grèce antique, servant de refuge ultime aux populations lors des attaques. Il vient de l’adjectif ἄκρος (ákros « élevé ») et du nom πόλις (pólis, « cité »), signifiant ainsi « point le plus haut de la ville ». (Source : Wikipedia)

La plus connue est évidemment celle d’Athènes, au point d’être devenu un nom propre : on dit l’Acropole comme on dirait la Tour Eiffel !.

L’acropole de Lindos, au sud-est de l’île de Rhodes, est l’une des plus impressionnantes, même si les travaux de restauration entrepris sous les Italiens entre 1936 et 1940 ont plus abimé que restauré les temples antiques.

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Ci-dessus, vue sur le village blanc de Lindos, ci-dessous le temple d’Athena LindiaSAM_1871SAM_1872SAM_1876SAM_1877SAM_1878SAM_1881http://fr.wikipedia.org/wiki/Lindos :

 

Le roc de l’Acropole, situé à 116 m de hauteur, a été au fil des siècles le repère principal et le centre de culte de Lindos. Les quelques trouvailles sporadiques témoignent de l’occupation humaine du site déjà à l’époque du néolithique et à l’âge du bronze (4e – 2e millénaires avant JC).

 

La fondation du sanctuaire d’Athéna Lindia sur l’Acropole est datée de l’époque du ixe siècle av. J.-C.. Toutefois, de nombreux chercheurs affirment plutôt qu’un culte existait ici, depuis l’époque mycénienne, d’une divinité préhellénique, Lindia, qui a été associée à la nature et à la fertilité. Ce point de vue est soutenu également par le mythe de Danaos, qui, avec ses filles, y est venu auprès de la fondation du sanctuaire, à son retour d’Égypte.

 

Le premier arrangement de l’espace a eu lieu au temps du tyran Cléobule (Kleoboulos), au milieu du vie siècle av. J.-C.. C’est alors que le premier temple de pierre a été construit au plus haut point de l’Acropole, qui était peut-être entourée d’un mur de fortification. Un escalier conduit à l’entrée du temple, qui était entouré d’une enceinte (péribole). Aucun changement majeur à cet arrangement ne semble avoir été fait au cours des deux siècles suivants.

 

Dans la Chronique de Lindos il est fait référence à un incendie, daté de 392 av. JC, qui a causé des dommages au temple, ce qui nécessita sa reconstruction. Des recherches récentes ont montré que le nouveau temple a été construit autour de 300 av. JC et a été le cadre d’un plan d’ensemble pour le réaménagement monumental du sanctuaire, mis en œuvre pendant la période hellénistique.

 

Dans la première moitié du iiie siècle av. J.-C., les propylées et l’escalier monumental menant au temple ont été construits. À la fin du iiie siècle av. J.-C., le portique de grande forme a été construit. Ces bâtiments ont donné à l’Acropole un aspect théâtral, constituant un modèle pour l’architecture publique à l’époque hellénistique. Plus tard, au ier siècle av. J.-C., la terrasse du portique a été étendue par la construction d’une série de voûtes et de citernes

 

L’acropole a continué à être fortifiée à l’époque byzantine, ottomane et médiévale. La résidence du commandant de la garnison byzantine était probablement située ici. Les Chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem prennent la position en octobre 1307. La construction de la forteresse hospitalière commencée au xive siècle a été achevée au xve siècle, au temps des Grands maîtres de l’Ordre Antoine Fluvian et Pierre d’Aubusson. Le siège du commandement a été construit au sommet du site et son entrée était protégée par un mâchicoulis. Ce siège a probablement été construit par le Grand Maître Foulques de Villaret, qui a cherché refuge dans la citadelle en 1317, après un conflit interne avec l’Ordre et une tentative d’assassinat contre lui.

 

Le 30 septembre 1522, la garnison de Lindos remis les clefs de la forteresse aux Turcs ottomans. Une petite garnison turque est restée jusqu’en 1844. Dans la période 1902-1905, la Mission archéologique danoise a mené des fouilles sur l’Acropole, et lors de l’occupation italienne (1913-1947), des interventions de restauration ont été effectuées

 

L’exèdre votive semi-circulaire (salle de réunion) (repère 1) taillé dans la roche a servi de base pour une statue érigée dans l’alcôve visible au-dessus de son dossier. Dans le même temps il servait de siège confortable où les pèlerins pouvaient se reposer un peu. Sur le front de l’exèdre, sculpté dans la roche, une petite base rectangulaire est prévue pour un autel.

 

Plus tard, au cours des iiie et ive siècles, une inscription a été gravée sur le dos de l’exèdre se référant à Aglochartos, l’un des derniers prêtres d’Athéna Lindia, vantant son activité dans la plantation d’oliviers sur l’acropole.

 

Relief de la poupe d’un navire de guerre (triemiolia) (repère 2). Sculpture, exécutée dans la roche même, et se trouvant sur la face sous les murailles, juste au bas de l’escalier menant à la porte d’entrée de la citadelle. Le relief a servi de base pour une statue de bronze, portrait d’Agésandros(Hagesandros) fils de Mikion, honoré par les habitants de Lindos à l’occasion d’une victoire navale des Rhodiens. La poupe du navire de guerre (tremiolia), qui conserve des traces de pigment rouge, est rendue en détail, avec l’aplustre (aphlaston)1 à l’extrémité droite et le siège du commandant de bord richement paré, sous la forme d’une aile d’oiseau. Perceptible sur l’arrière de la base, dans un petit temple (naiskos), se trouve un personnage féminin debout avec kalathos 2 sur la tête. Une rangée de trous est restée sur le rocher en face de l’évidement, dans lesquels étaient fixées les grilles de fer qui protégeaient le monument. Selon l’inscription sur la coque du navire, le travail a été créé par le fils du renommé Pythokritos sculpteur rhodien, fils de Timocharis (voir Victoire de Samothrace).. Pour les Rhodiens, la préférence dans l’art de représenter les navires est étroitement liée à leur tradition maritime et en leur confiance dans la capacité martiale de leurs navires.

 

L’unité de la construction, sur environ 98 m de long, a été assurée par la poursuite de l’alignement des colonnes sur le front de l’escalier. Construit à la fin du iiie siècle av. J.-C., après le temple et les propylées, la stoa (colonnade) achève le caractère monumental du sanctuaire, dans l’esprit « théâtral » de l’architecture de l’époque hellénistique. À la fin du ier siècle av. J.-C., la terrasse a été étendue en face de la Stoa (colonnade), par la construction de quatorze voûtes (repère 6). Dans le milieu de la terrasse, un escalier, remplaçant le précédent, conduit à la Stoa. Une partie de l’escalier du début est maintenant visible dans la première chapelle côté ouest. Sous la terrasse, il y a deux complexes de cinq citernes, dans lesquels l’eau de pluie était recueillie à partir des toits de la stoa et les propylées. Leur capacité globale est estimée à 300 mètres cubes. Les têtes de puits des citernes sont visibles aujourd’hui. Les fouilles ont révélé les fondations de la stoa (série de colonnes), des pans de murs et de sept colonnes d’une faible hauteur. Dans les années 1936-1940, 21 des 42 colonnes du portique ont été restaurées (repère 9), les murs ont été partiellement refaits, la terrasse à l’Est et les voûtes ont été reconstruites. Dans les récentes interventions, 26 colonnes du portique (stoa) ont été restaurées, avec les parties correspondantes de la maçonnerie, de l’entablement et du mur.

 

L’exèdre votive semi-circulaire était un ex-voto du prêtre Pamphilidas (repère 14), fils de Telesarchos, prêtre d’Athéna Lindia et Zeus Polieus en 215 av.J-C. La statue de bronze avait été placée au centre du dossier, selon les inscriptions en creux, et flanquée de trois plus petites statues. Les sculptures sont l’œuvre du célèbre artiste Phyles fils de Polygnote de Halicarnasse. Une série de bases avec sa signature atteste des œuvres qu’il a mis en place dans le sanctuaire de DélosKamiros, Lindos et la ville de Rhodes. Au iie siècle av. J.-C., la statue de son fils et homonyme Pamphilidas a été ajouté à l’Exèdre, un ex-voto créé par le sculpteur rhodien Pythokritos. De nombreuses bases de statues signées par le célèbre sculpteur ont été trouvées dans le sanctuaire de Lindos, sur le territoire de Rhodes et ailleurs Plus tard, au ier siècle av. J.-C., lorsque la famille une fois la richesse et de puissance acquises, plus de statues de ses membres ont été mises en place sur l’Exèdre. Elles ont été sculptées par Plutarchos, fils de Héliodore (sculpteur) (Héliodoros), selon les inscriptions. Plutarchos (Plutarque), de la ville de Apamée en Asie Mineure, est devenu citoyen de Rhodes et a servi comme fonctionnaire chargé des jeux d’athlétisme (agonothetes), trésorier, général (startegos), fonctionnaire qui a présidé à la nomination des jurés par tirage au sort, magistrat des étrangers et prytane.

 

Le sanctuaire d’Athéna Lindia (repère12) était élevé au point culminant du rocher de l’Acropole. Le culte d’ Athena a éventuellement remplacé un culte d’une divinité inconnue, dans une grotte sous le temple. La grotte a continué d’être, plus tard, le lieu de culte de la Vierge Spiliotissa (vierge à la grotte). Des vestiges architecturaux appartiennent à un temple construit à la fin du ive siècle av. J.-C., (destruction du temple par le feu en –392). Le temple est d’Ordre doriqueamphiprostyle avec des dimensions approximatives de 22 × 8 m. constitué d’un pronaos, d’une cella et d’un opisthodome. Des éléments de l’opisthodome3 ont été préservés, parmi lesquels une grande partie de la paroi ouest et un petit muret à l’est. Dans la cella il y avait un parapet bas, derrière lequel se trouvait la table supportant la statue de la déesse. Autour des murs, sont encore visibles des rainures pour des supports en bois et les trous de clous pour tenir les revêtements à l’intérieur du temple. À côté de la porte était probablement placée la liste des prêtres, inscription comportant 28 noms des prêtres de 406 av.J.-C. Le temple a été construit avec le grès local (Poros), qui était de stuc, de même que les autres bâtiments de l’Acropole Dans la période 1936-1940, les deux colonnades de la prostaseis faisant partie des parois latérales du temple ont été achevées. Au cours des dernières interventions de 2000-2005, toutes les restaurations antérieures ont été reprises et remplacées par de nouveaux matériaux de construction, et toutes les erreurs ont été corrigées. La hauteur de la colonne a été recalculée, certains blocs de pierre anciens ont été repositionnés. »

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Lindos (Grèce/Greece) / Août-August 2014

Photos/Pictures JPR – Reproduction interdite

 

Arkadi, Crète

Le monastère d’Arkadi (en grec : Μονή Αρκαδίου / Moní Arkadhíou) est un monastère orthodoxe situé sur un plateau fertile à 23 km au sud-est de Rethymnon, sur l’île de Crète (en Grèce).

L’église actuelle date du xvie siècle et est marquée par l’influence de la Renaissance, l’île étant vénitienne à cette époque. Cette influence est visible dans l’architecture, qui mélange éléments romans et baroques. Cette église à deux nefs fut détruite par les Turcs en 1866, et reconstruite, depuis. Dès le xvie siècle, le monastère fut un lieu de science et d’art, possédant une école et une bibliothèque riche de nombreux livres anciens. Entouré d’épaisses et hautes murailles et situé sur un plateau difficilement accessible, le monastère est une véritable forteresse.

Arkadi fut un centre actif et un des hauts lieux de la résistance contre l’occupation ottomane, ce qui fit sa célébrité. Pendant la révolte crétoise de 1866, 943 Grecs y trouvèrent refuge : des résistants, et une majorité de femmes et d’enfants. Après trois jours de combat, et sur les ordres du supérieur du monastère, l’higoumène Gabriel, les Crétois firent sauter les barils de poudre, préférant se sacrifier plutôt que de se rendre. Tous sauf une centaine sont morts lors de l’assaut. 1 500 Turcs et Égyptiens périrent aussi dans la batailleN 1.

Le monastère est devenu aujourd’hui un sanctuaire national en l’honneur de la résistance crétoise. Le 8 novembre est désormais le jour de fêtes commémoratives à Arkadi et à Rethymnon. L’explosion ne mit pas un terme à l’insurrection crétoise, mais attira l’attention de l’Europe sur ce peuple qui se battait pour son indépendance.

Arkadi, Crète / Août-August 2013

Monastère d’Arkadi, Crête