Londres se souvient

Expérience particulière que de se trouver à Londres pendant les cérémonies du Remembrance Day (ou Poppy Day), qui marquaient le centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale.IMG_1469 IMG_1468 IMG_1467IMG_1464 IMG_1463 IMG_1465 IMG_1461 IMG_1458 IMG_1457 IMG_1456 IMG_1455 Et soudain à 11 h précises, ce dimanche 9 novembre, deux minutes de silence, les bus, les voitures à l’arrêt, les milliers de Londoniens rassemblés autour de la Tour de Londres se sont tus…IMG_1454 IMG_1453 IMG_1452 Plus de 800.000 « poppies » (coquelicots) en porcelaine dans les douves de la Tour de Londres.

IMG_1451 IMG_1445

Londres/London – Novembre/November 2014.

Saint-Germain des Prés

Une température estivale pour cette balade de Toussaint dans le quartier mythique de Saint-Germain des Prés.

IMG_1407 IMG_1409 La merveilleuse petite place FurstembergIMG_1411IMG_1412 IMG_1413 IMG_1414 IMG_1415 L’église Saint-Germain des Prés sous tous les anglesIMG_1416 IMG_1417

IMG_1419 La rue du Cherche MidiIMG_1422

Fontaine et église Saint-SulpiceIMG_1423IMG_1427Une célèbre coupole, celle de l’Académie Française vue de la rue de SeineIMG_1429IMG_1426Pure gourmandise place Furstemberg…

Paris / Novembre-November 2014

Un coin de Normandie

IMG_1300IMG_1303IMG_1304IMG_1308IMG_1309IMG_1310IMG_1311IMG_1313IMG_1314Lyons-la-Forêt, aux confins des départements de l’Eure et de la Seine-Maritime, est l’un de ces charmants villages dont la Normandie en particulier, la France en général, sont riches, avec ici un côté très (trop ?) léché pour plaire aux touristes en quête d’authenticité.

On comprend que des artistes y aient eu leur villégiature : la pianiste Monique de laBruchollerie, disparue à 57 ans en 1972, six ans après un accident de voiture qui l’avait privée de l’usage de ses mains, le baryton Gérard Souzay, le compositeurMaurice Ravel qui y vint entre 1917 et 1922 et y acheva Le Tombeau de Couperin et y orchestra les Tableaux d’une exposition de Moussorgski.

Claude Chabrol y a tourné plusieurs scènes de Madame Bovaryet tout récemment, en août 2013, Lyons-la-Forêt a également servi de cadre à des séquences du nouveau film d’Anne FontaineGemma Bovery.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Lyons-la-Forêt)

Lyons-la-Forêt (Normandie) / Septembre-September 2014

Symi l’adorée

L’île de Symi est, selon les guides touristiques, la perle du Dodécanèse http://fr.wikipedia.org/wiki/SymiSAM_2040SAM_2043

Au sud de l’île le monastère de Panormitis, où débarquent chaque jour des milliers de touristes pour admirer (vénérer ?) l’icône miraculeuse de l’Archange Michel. Quand 95% d’un bateau est composé de touristes russes, on imagine l’encombrement à l’entrée de la petite église du XVème siècle…SAM_2051 SAM_2054 La baie de PanormitisSAM_2056 SAM_2058

Vues sur le port de SymiSAM_2059 SAM_2071Du haut du village (Ano Symi) au port de Gialos, plusieurs chemins escarpés, dont les 450 marches de Kali Strata.SAM_2063 SAM_2067SAM_2086SAM_2082SAM_2080SAM_2091SAM_2099

J’étais venu à la fin de l’été 1978 passer deux semaines à Symi, beaucoup moins fréquentée qu’en 2014. Une oasis de calme où vieilles bâtisses bourgeoises vides côtoyaient ruines et petites maisons blanches. Trois ou quatre tavernes sur le port, quelques échoppes à touristes… qui fermaient sitôt le bateau quotidien reparti. Un peu comme Saint-Tropez… avant Saint-Tropez !SAM_2107SAM_2105SAM_2101

Détail pratique : le samedi la traversée Rhodes-Symi se fait en catamaran – plus rapide, plus confortable et à peine plus cher que le ferry normal (on achète son billet directement sur le port)

Symi (Grèce/Greece) – Août/August 2014

Acropole

Le terme acropole (ἀκρόπολις / akrópolis, signifiant « ville haute ») désigne de manière générale une citadelle construite sur la partie la plus élevée et la mieux défendue d’une cité de la Grèce antique, servant de refuge ultime aux populations lors des attaques. Il vient de l’adjectif ἄκρος (ákros « élevé ») et du nom πόλις (pólis, « cité »), signifiant ainsi « point le plus haut de la ville ». (Source : Wikipedia)

La plus connue est évidemment celle d’Athènes, au point d’être devenu un nom propre : on dit l’Acropole comme on dirait la Tour Eiffel !.

L’acropole de Lindos, au sud-est de l’île de Rhodes, est l’une des plus impressionnantes, même si les travaux de restauration entrepris sous les Italiens entre 1936 et 1940 ont plus abimé que restauré les temples antiques.

SAM_1839 SAM_1856

SAM_1862SAM_1867SAM_1870

Ci-dessus, vue sur le village blanc de Lindos, ci-dessous le temple d’Athena LindiaSAM_1871SAM_1872SAM_1876SAM_1877SAM_1878SAM_1881http://fr.wikipedia.org/wiki/Lindos :

 

Le roc de l’Acropole, situé à 116 m de hauteur, a été au fil des siècles le repère principal et le centre de culte de Lindos. Les quelques trouvailles sporadiques témoignent de l’occupation humaine du site déjà à l’époque du néolithique et à l’âge du bronze (4e – 2e millénaires avant JC).

 

La fondation du sanctuaire d’Athéna Lindia sur l’Acropole est datée de l’époque du ixe siècle av. J.-C.. Toutefois, de nombreux chercheurs affirment plutôt qu’un culte existait ici, depuis l’époque mycénienne, d’une divinité préhellénique, Lindia, qui a été associée à la nature et à la fertilité. Ce point de vue est soutenu également par le mythe de Danaos, qui, avec ses filles, y est venu auprès de la fondation du sanctuaire, à son retour d’Égypte.

 

Le premier arrangement de l’espace a eu lieu au temps du tyran Cléobule (Kleoboulos), au milieu du vie siècle av. J.-C.. C’est alors que le premier temple de pierre a été construit au plus haut point de l’Acropole, qui était peut-être entourée d’un mur de fortification. Un escalier conduit à l’entrée du temple, qui était entouré d’une enceinte (péribole). Aucun changement majeur à cet arrangement ne semble avoir été fait au cours des deux siècles suivants.

 

Dans la Chronique de Lindos il est fait référence à un incendie, daté de 392 av. JC, qui a causé des dommages au temple, ce qui nécessita sa reconstruction. Des recherches récentes ont montré que le nouveau temple a été construit autour de 300 av. JC et a été le cadre d’un plan d’ensemble pour le réaménagement monumental du sanctuaire, mis en œuvre pendant la période hellénistique.

 

Dans la première moitié du iiie siècle av. J.-C., les propylées et l’escalier monumental menant au temple ont été construits. À la fin du iiie siècle av. J.-C., le portique de grande forme a été construit. Ces bâtiments ont donné à l’Acropole un aspect théâtral, constituant un modèle pour l’architecture publique à l’époque hellénistique. Plus tard, au ier siècle av. J.-C., la terrasse du portique a été étendue par la construction d’une série de voûtes et de citernes

 

L’acropole a continué à être fortifiée à l’époque byzantine, ottomane et médiévale. La résidence du commandant de la garnison byzantine était probablement située ici. Les Chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem prennent la position en octobre 1307. La construction de la forteresse hospitalière commencée au xive siècle a été achevée au xve siècle, au temps des Grands maîtres de l’Ordre Antoine Fluvian et Pierre d’Aubusson. Le siège du commandement a été construit au sommet du site et son entrée était protégée par un mâchicoulis. Ce siège a probablement été construit par le Grand Maître Foulques de Villaret, qui a cherché refuge dans la citadelle en 1317, après un conflit interne avec l’Ordre et une tentative d’assassinat contre lui.

 

Le 30 septembre 1522, la garnison de Lindos remis les clefs de la forteresse aux Turcs ottomans. Une petite garnison turque est restée jusqu’en 1844. Dans la période 1902-1905, la Mission archéologique danoise a mené des fouilles sur l’Acropole, et lors de l’occupation italienne (1913-1947), des interventions de restauration ont été effectuées

 

L’exèdre votive semi-circulaire (salle de réunion) (repère 1) taillé dans la roche a servi de base pour une statue érigée dans l’alcôve visible au-dessus de son dossier. Dans le même temps il servait de siège confortable où les pèlerins pouvaient se reposer un peu. Sur le front de l’exèdre, sculpté dans la roche, une petite base rectangulaire est prévue pour un autel.

 

Plus tard, au cours des iiie et ive siècles, une inscription a été gravée sur le dos de l’exèdre se référant à Aglochartos, l’un des derniers prêtres d’Athéna Lindia, vantant son activité dans la plantation d’oliviers sur l’acropole.

 

Relief de la poupe d’un navire de guerre (triemiolia) (repère 2). Sculpture, exécutée dans la roche même, et se trouvant sur la face sous les murailles, juste au bas de l’escalier menant à la porte d’entrée de la citadelle. Le relief a servi de base pour une statue de bronze, portrait d’Agésandros(Hagesandros) fils de Mikion, honoré par les habitants de Lindos à l’occasion d’une victoire navale des Rhodiens. La poupe du navire de guerre (tremiolia), qui conserve des traces de pigment rouge, est rendue en détail, avec l’aplustre (aphlaston)1 à l’extrémité droite et le siège du commandant de bord richement paré, sous la forme d’une aile d’oiseau. Perceptible sur l’arrière de la base, dans un petit temple (naiskos), se trouve un personnage féminin debout avec kalathos 2 sur la tête. Une rangée de trous est restée sur le rocher en face de l’évidement, dans lesquels étaient fixées les grilles de fer qui protégeaient le monument. Selon l’inscription sur la coque du navire, le travail a été créé par le fils du renommé Pythokritos sculpteur rhodien, fils de Timocharis (voir Victoire de Samothrace).. Pour les Rhodiens, la préférence dans l’art de représenter les navires est étroitement liée à leur tradition maritime et en leur confiance dans la capacité martiale de leurs navires.

 

L’unité de la construction, sur environ 98 m de long, a été assurée par la poursuite de l’alignement des colonnes sur le front de l’escalier. Construit à la fin du iiie siècle av. J.-C., après le temple et les propylées, la stoa (colonnade) achève le caractère monumental du sanctuaire, dans l’esprit « théâtral » de l’architecture de l’époque hellénistique. À la fin du ier siècle av. J.-C., la terrasse a été étendue en face de la Stoa (colonnade), par la construction de quatorze voûtes (repère 6). Dans le milieu de la terrasse, un escalier, remplaçant le précédent, conduit à la Stoa. Une partie de l’escalier du début est maintenant visible dans la première chapelle côté ouest. Sous la terrasse, il y a deux complexes de cinq citernes, dans lesquels l’eau de pluie était recueillie à partir des toits de la stoa et les propylées. Leur capacité globale est estimée à 300 mètres cubes. Les têtes de puits des citernes sont visibles aujourd’hui. Les fouilles ont révélé les fondations de la stoa (série de colonnes), des pans de murs et de sept colonnes d’une faible hauteur. Dans les années 1936-1940, 21 des 42 colonnes du portique ont été restaurées (repère 9), les murs ont été partiellement refaits, la terrasse à l’Est et les voûtes ont été reconstruites. Dans les récentes interventions, 26 colonnes du portique (stoa) ont été restaurées, avec les parties correspondantes de la maçonnerie, de l’entablement et du mur.

 

L’exèdre votive semi-circulaire était un ex-voto du prêtre Pamphilidas (repère 14), fils de Telesarchos, prêtre d’Athéna Lindia et Zeus Polieus en 215 av.J-C. La statue de bronze avait été placée au centre du dossier, selon les inscriptions en creux, et flanquée de trois plus petites statues. Les sculptures sont l’œuvre du célèbre artiste Phyles fils de Polygnote de Halicarnasse. Une série de bases avec sa signature atteste des œuvres qu’il a mis en place dans le sanctuaire de DélosKamiros, Lindos et la ville de Rhodes. Au iie siècle av. J.-C., la statue de son fils et homonyme Pamphilidas a été ajouté à l’Exèdre, un ex-voto créé par le sculpteur rhodien Pythokritos. De nombreuses bases de statues signées par le célèbre sculpteur ont été trouvées dans le sanctuaire de Lindos, sur le territoire de Rhodes et ailleurs Plus tard, au ier siècle av. J.-C., lorsque la famille une fois la richesse et de puissance acquises, plus de statues de ses membres ont été mises en place sur l’Exèdre. Elles ont été sculptées par Plutarchos, fils de Héliodore (sculpteur) (Héliodoros), selon les inscriptions. Plutarchos (Plutarque), de la ville de Apamée en Asie Mineure, est devenu citoyen de Rhodes et a servi comme fonctionnaire chargé des jeux d’athlétisme (agonothetes), trésorier, général (startegos), fonctionnaire qui a présidé à la nomination des jurés par tirage au sort, magistrat des étrangers et prytane.

 

Le sanctuaire d’Athéna Lindia (repère12) était élevé au point culminant du rocher de l’Acropole. Le culte d’ Athena a éventuellement remplacé un culte d’une divinité inconnue, dans une grotte sous le temple. La grotte a continué d’être, plus tard, le lieu de culte de la Vierge Spiliotissa (vierge à la grotte). Des vestiges architecturaux appartiennent à un temple construit à la fin du ive siècle av. J.-C., (destruction du temple par le feu en –392). Le temple est d’Ordre doriqueamphiprostyle avec des dimensions approximatives de 22 × 8 m. constitué d’un pronaos, d’une cella et d’un opisthodome. Des éléments de l’opisthodome3 ont été préservés, parmi lesquels une grande partie de la paroi ouest et un petit muret à l’est. Dans la cella il y avait un parapet bas, derrière lequel se trouvait la table supportant la statue de la déesse. Autour des murs, sont encore visibles des rainures pour des supports en bois et les trous de clous pour tenir les revêtements à l’intérieur du temple. À côté de la porte était probablement placée la liste des prêtres, inscription comportant 28 noms des prêtres de 406 av.J.-C. Le temple a été construit avec le grès local (Poros), qui était de stuc, de même que les autres bâtiments de l’Acropole Dans la période 1936-1940, les deux colonnades de la prostaseis faisant partie des parois latérales du temple ont été achevées. Au cours des dernières interventions de 2000-2005, toutes les restaurations antérieures ont été reprises et remplacées par de nouveaux matériaux de construction, et toutes les erreurs ont été corrigées. La hauteur de la colonne a été recalculée, certains blocs de pierre anciens ont été repositionnés. »

SAM_1883SAM_1885SAM_1886SAM_1879

Lindos (Grèce/Greece) / Août-August 2014

Photos/Pictures JPR – Reproduction interdite

 

Arkadi, Crète

Le monastère d’Arkadi (en grec : Μονή Αρκαδίου / Moní Arkadhíou) est un monastère orthodoxe situé sur un plateau fertile à 23 km au sud-est de Rethymnon, sur l’île de Crète (en Grèce).

L’église actuelle date du xvie siècle et est marquée par l’influence de la Renaissance, l’île étant vénitienne à cette époque. Cette influence est visible dans l’architecture, qui mélange éléments romans et baroques. Cette église à deux nefs fut détruite par les Turcs en 1866, et reconstruite, depuis. Dès le xvie siècle, le monastère fut un lieu de science et d’art, possédant une école et une bibliothèque riche de nombreux livres anciens. Entouré d’épaisses et hautes murailles et situé sur un plateau difficilement accessible, le monastère est une véritable forteresse.

Arkadi fut un centre actif et un des hauts lieux de la résistance contre l’occupation ottomane, ce qui fit sa célébrité. Pendant la révolte crétoise de 1866, 943 Grecs y trouvèrent refuge : des résistants, et une majorité de femmes et d’enfants. Après trois jours de combat, et sur les ordres du supérieur du monastère, l’higoumène Gabriel, les Crétois firent sauter les barils de poudre, préférant se sacrifier plutôt que de se rendre. Tous sauf une centaine sont morts lors de l’assaut. 1 500 Turcs et Égyptiens périrent aussi dans la batailleN 1.

Le monastère est devenu aujourd’hui un sanctuaire national en l’honneur de la résistance crétoise. Le 8 novembre est désormais le jour de fêtes commémoratives à Arkadi et à Rethymnon. L’explosion ne mit pas un terme à l’insurrection crétoise, mais attira l’attention de l’Europe sur ce peuple qui se battait pour son indépendance.

Arkadi, Crète / Août-August 2013

Monastère d’Arkadi, Crête

Vincent à Auvers

ImageAuvers-sur-Oise est vraiment resté la charmante bourgade tant aimée des peintres et des artistes qui fuyaient les embarras de Paris, distante d’une trentaine de kilomètres. Un beau festival de musique, et un parcours pédagogique bien construit autour des célébrités du lieu, Daubigny, le docteur Gachet et surtout, bien sûr, Vincent Van Gogh, qui y a vécu ses derniers mois dans une frénésie créatrice à nulle autre pareille (70 toiles entre son arrivée à Auvers en mai 1890 et son suicide le 29 juillet)ImageImageImageImageImageImageImageImageImageImageImageImageAu cimetière d’Auvers-sur-Oise, les deux frères sont enterrés côte à côte réunis par le même lierre. C’est la veuve de Theo, mort un an après Vincent, en 1891, qui a fait transférer sa dépouille en 1914, pour que les deux frères si unis dans la vie, le soient dans leur dernière demeure.ImagePresque à côté des tombes Van Gogh, un autre peintre illustre, Corneille, né à Liège en 1922, mort à Auvers en 2010.ImageImageImageImageImageAu premier étage de l’Auberge Ravoux, la chambre de 7 m2 que louait Vincent pour 3,50 francs de l’époque par mois, laissée en l’état.ImageImage

À conseiller aux mélomanes, un beau festival de musique, qui en est à sa 34e édition : http://www.festival-auvers.com

Auvers-sur-Oise (France) / Juin-June 2014

Liège secrète

Image

(Liège, Eglise Saint Barthélémy)

Liège cache trop bien ses secrets et ses trésors. Ville d’histoire et de culture en bord de Meuse, elle ne figure pas encore dans l’imaginaire collectif au rang des cités belges qu’il faut visiter comme Bruges, Gand, Anvers ou Bruxelles. Et pourtant, dans le coeur historique circonscrit entre la place du marché, les rues En Féronstrée et Hors Château, on découvre ces joyaux…ImageImageImageImageImage

(Liège, la maison Curtius, siège d’un magnifique musée)Image

Liège, Musée d’Ansembourg

ImageImageImageLiège (Belgique) / Septembre-September 2013

Les hirondelles d’Autriche

Une tournée d’orchestre n’est pas une partie de plaisir, mais les longs trajets – en voiture pour ce qui me concerne – permettent quelques haltes bienvenues. De Vienne à Innsbruck, en passant par St. Pölten, un condensé d’Autriche.

Image

(La Basilique St Charles Borromée, Carlplatz à Vienne et la grande salle dorée du Musikverein)ImageÀ une trentaine de kilomètres à l’ouest de Vienne, la petite ville baroque de St PöltenImageImage

ImageImageImageImageImageImageImageHalte à Vorlach, Apfelstrudel mit Schlagobers !ImageImageInnsbruck, quelques spendeurs au centre ville :ImageLa Cathédrale d’InnsbruckImageImageImageImageImageImageImageImage

Autriche/Austria – Mai/May 2014